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Filtration Amilo sous évier pour une eau de boisson pure et douce

Pourquoi filtrer son eau ?

Filtrer son eau, un enjeu de santé. Le constat est rapide : la majorité des nappes phréatiques et nos sources d’approvisionnement en eau potable sont polluées. Pesticides répandus à outrance sur les terres, et qui s’infiltrent par les ruissèlements, métaux lourds de plus en plus présents à cause de l’industrialisation à galopante…Ces métaux lourds si invisibles, si infinitésimaux qu’ils se faufilent sous le seuil des « normes Européennes ». Mais qui s’accumulent, jour après jour, dans notre organisme pour causer, à terme, des dégâts irréversibles. Et il en est de même avec les nano-plastiques qui envahissent tout, au point qu’un être humain aura absorbé des kilos de plastiques au cours de son existence.

Et les centrales d’épuration ?

C’est une installation destinée à épurer les eaux usées domestiques ou industrielles et les eaux pluviales avant le rejet dans le milieu naturel. Le but du traitement est de séparer l’eau des substances indésirables pour le milieu récepteur.

Une station d’épuration est généralement installée à l’extrémité d’un réseau de collecte. Elle peut utiliser plusieurs principes, physique et biologiques. Le plus souvent, le processus est biologique car il fait intervenir des bactéries capables de dégrader les matières organiques. La taille et le type des dispositifs dépendent du degré de pollution des eaux à traiter.

Une station d’épuration est constituée d’une succession de dispositifs, conçus pour extraire en différentes étapes les différents polluants contenus dans les eaux. La pollution retenue dans la station d’épuration est transformée sous forme de boues. La succession des dispositifs est calculée en fonction de la nature des eaux usées recueillies sur le réseau et des types de pollutions à traiter.
Principe général de fonctionnement d’une station d’épuration à procédé biologique

Source : http://www.hygiene-publique.gov.pf/

Si vous êtes patient, lisez-donc la réglementation sur la consommation des eaux par les humains, c’est ici. Vous pouvez également consulter l’excellent article de Wikipédia.

Article France Bleu du 1er novembre 2020. Ce n’est qu’un exemple, car chaque semaine des faits semblables sont rapportés partout en France. Les centrales d’épuration sont-elles suffisamment efficaces pour filtrer l’eau du robinet ?

En conclusion, les centrales d’épurations filtrent ce qu’elles peuvent, subissant la démographie galopante et n’ayant pas souvent les moyens de s’adapter. Ne parlons pas des zones touristiques où elles sont dimensionnées « hors saison » et où elles saturent complètement quand la population décuple en été.

Il y a aussi la problématique du chlore, dont les quantités augmentent en ces temps perturbés par le Coronavirus. Il est le seul et ultime moyen de désinfecter l’eau de ses bactéries. Mais sur le plan physiologique ? Vous trouverez sur le site www.eauvie.fr des articles consacrés à l’impact du chlore sur la santé – bien que tous les communiqués « officiels » prétendent le contraire

Filtrer son eau domestique

Il existe aujourd’hui des solutions pour filtrer votre eau à la maison. Pour un point d’eau notamment. Des osmoseurs qui rejettent 4 fois plus qu’ils ne filtrent, ou des adoucisseurs qui détruisent le calcaire au prix d’une eau qui est imbuvable. L’idée est que chacun puisse filtrer l’eau qui abreuve son habitation sans léser ceux qui vivent en aval. Donc l’eau qu’il rejette se devra d’être débarrassée de ses polluants nocifs. Ce qui signifie qu’une filtration efficace se fait dès l’arrivée de l’eau dans l’habitation.

Mettre fin au plastique

Des milliards de bouteilles plastiques sont consommées chaque année en France parce qu’elle contiennent de l’eau potable. Celle que nous payons au robinet mais en laquelle nous n’avons plus confiance pour la boire ! Ce plastique est très mal recyclé et on le retrouve sur toutes les grèves du monde, qui forme même un 6ème continent au milieu de l’Atlantique ! Il est grand temps d’y mettre fin. Sinon la spirale infernale se poursuit : nous achetons de l’eau en bouteille parce que nous avons peur de l’eau du robinet…que nous empoisonnons avec le plastique de l’eau embouteillée.

Un enjeu de santé

La nature peut pourvoir à tous nos maux. C’est encore cette spirale : si nous absorbons de la mauvaise nourriture alors nous aurons besoin de médicaments pour pallier les carences que nous avons crées. Et nous serons malades. Et nous irons chez le médecin, le pharmacien et l’hôpital pour s’occuper de nous. Ils nous vendront alors leurs « remèdes » et ainsi le système tournera…

Parlons des résidus médicamenteux : antibiotiques, chimio, contraception…ces molécules ne sont pas suffisamment filtrées et le chlore ne les détruit pas. Chaque jour, lors de chaque douche, elles pénètrent insidieusement dans notre corps via les pores de la peau.

Se protéger en amont

Nous en revenons à filtrer notre eau pour, au moins, éviter que de nouvelles pollutions ne s’accumulent en nous. Filtrer les pesticides, les métaux lourds, les résidus médicamenteux…oui c’est possible. En fait c’est un choix. Parce que oui, cette démarche a un prix. On peut choisir d’acheter un smartphone ou une balançoire, chacun est libre. Mais moi j’ai choisi de filtrer l’eau que je bois et avec laquelle je me douche tous les jours, parce qu’elle est agréable à boire et qu’elle me fait du bien. Elle me ressource.

Renaud – EauVie.

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